Love Hunters, l’amour à l’épreuve du pire

En Australie, dans les années 1980, une adolescente est enlevée par un couple de tueurs en séries… Remarqué dans quelques festivals européens et américains, Love Hunters ravit par son atmosphère poisseuse et son excellent casting. Mais il révèle surtout le jeune réalisateur Ben Young qui signe ici une première œuvre maîtrisée et oppressante. En salles depuis le 12 juillet 2017.

Lire la suite de « Love Hunters, l’amour à l’épreuve du pire »

Publicités

Jackie : le mythe et la réalité par Pablo Larraín

En 1963, le président Kennedy reçoit deux balles meurtrières lors d’une visite à Dallas. 54 ans plus tard, le réalisateur chilien Pablo Larraín propose une reconstitution basée autour du personnage de Jackie. L’ambition est sans doute de découvrir qui est la femme derrière le mythe mais elle reste, après deux heures de film, insondable. Un mois après son précédent film, Neruda, Larraín confirme sa passion pour les personnages entrés malgré eux dans la légende. En salles depuis le 1er février.

Lire la suite de « Jackie : le mythe et la réalité par Pablo Larraín »

Moonlight de Barry Jenkins

Depuis son passage aux festivals de Telluride et de Toronto en septembre 2016, Moonlight cumule les louanges de la critique internationale. Avec sa victoire aux Golden Globes (Meilleur Film Dramatique) et ses huit nominations aux oscars, le film est devenu un phénomène médiatique et engagé. Derrière cet emballement, le film révèle un cinéaste talentueux : Barry Jenkins. Scénariste sur la première saison de The Leftovers, l’Américain bouleverse avec une adaptation semi-autobiographique d’une pièce de Tarell McCraney. Narrant la quête identitaire d’un enfant afro-américain et homosexuel à trois âges différents, Moonlight se montre tour à tour mélancolique, doux et pudique.

Lire la suite de « Moonlight de Barry Jenkins »

La revue ciné de janvier

Tous les mois, Simon et moi allons vous proposer un récap’ des films du mois : quatre semaines de cinéma réunies en un seul article.  Découvrez ici nos coups de cœur et nos déceptions de janvier. Pablo Larraín, Tom Ford, Thomas Vinterberg, Damien Chazelle … Les grands réalisateurs étaient présents mais le résultat a-t-il été au rendez-vous ? Réponse à quatre mains. 

Lire la suite de « La revue ciné de janvier »

Harmonium de Kôji Fukada

Récompensé lors du dernier festival de Cannes (Prix du jury d’Un Certain Regard), Harmonium dresse le portrait cruel et glaçant d’une famille ébranlée par les fantômes et les secrets du passé. Habilement construite, l’œuvre évite toute complaisance à l’égard de ses personnages et confirme, par la même occasion, le talent du cinéaste Kôji Fukada. Sorti le 11 janvier, le long-métrage souffre toutefois d’un propos trop appuyé et d’une noirceur qui ne manquera pas de déstabiliser le spectateur.

Lire la suite de « Harmonium de Kôji Fukada »

The Fits : transes contagieuses

Sorti le 11 janvier, The Fits est le premier long métrage de fiction de l’ américaine Anna Rose Holmer. Auréolée d’un Prix de la Critique internationale à Deauville (en 2016), l’œuvre jouit d’une belle réputation. À l’aube d’une hystérie de masse, une jeune fille va se métamorphoser et s’émanciper au contact de la danse. Le résultat ? Un récit d’initiation inquiétant et fascinant porté par la jeune et prometteuse Royalty Hightower.

Lire la suite de « The Fits : transes contagieuses »

Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona

Adapté du roman à succès et primé « A Monster Calls » de Patrick Ness, Quelques minutes après minuit conte la quête douloureuse d’un jeune garçon vers le courage et l’acceptation de la mort. Esthétiquement virtuose, le film de l’espagnol Juan Antonio Bayona se révèle dans l’ensemble émouvant et incarné par des acteurs justes. Dommage que le propos souffre de pesanteurs et d’un univers très sinistre. Une semi-déception.

Lire la suite de « Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona »