La revue ciné de février

Dense et riche en pépites, le mois de février s’achève avec le couronnement « surprise » et mérité de Moonlight aux Oscars, ce dimanche dernier. Dans cette nouvelle revue, Camille et moi vous proposons de revenir sur les sorties du mois, nos coups de cœur et nos déceptions. Jeff Nichols, Martin Scorsese, Andrea Arnold, Ang Lee, Gore Verbinski…Quels cinéastes ont su s’imposer et nous émouvoir en février ? Réponse à quatre mains. 

 Notre top 3

1 – Moonlight, de Barry Jenkins

Sacré Meilleur Film aux Oscars dimanche dernier, Moonlight  n’a certainement pas volé sa statuette. Indéniablement la plus belle surprise de ce début d’année, le long-métrage de Barry Jenkins raconte le destin d’un noir-américain. Divisé en trois parties, l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte, Moonlight est un vibrant film d’initiation. Le jeune héros devra apprendre à grandir avec une mère toxicomane et une identité sexuelle un peu floue. Les acteurs sont formidables, Mahershala Ali en tête, récompensé par l’Oscar du Meilleur Second Rôle. Il faut relever également la prestation des trois acteurs qui jouent Chiron (Alex R. Hibbert, Ashton Sanders et Trevante Rhodes), tous avec une fragilité et une douceur déconcertante, ainsi que celle d’Andre Holland, figure montante du petit écran. Sublime.

2 – Silence, de Martin Scorsese

Vingt-neuf ans après La Dernière Tentation du Christ, Martin Scorsese adapte le roman de Shūsaku Endō et signe une œuvre-fleuve vertigineuse, dans laquelle Andrew Garfield et Adam Driver incarnent deux prêtres jésuites portugais, partis à la recherche de leur mentor (Liam Neeson) au Japon. Confrontés aux cruautés et aux paradoxes de l’enseignement religieux, les jeunes hommes vont être amenés à remettre en question leur croyance intime. Sans jamais céder au prosélytisme ni au manichéisme, le cinéaste italo-américain s’éloigne de ses dernières productions pour une majestueuse esthétique de l’épure et une dramaturgie exceptionnelle. Silence confirme par ailleurs le talentueux Andrew Garfield, tout en nuance et finesse, dans un rôle complexe et torturé. Si l’expérience peut s’avérer éreintante, elle est surtout digne d’un grand film.

3 – American Honey, d’Andrea Arnold

L’héroïne Star (Sasha Lane) accompagne un groupe de jeunes, vendeurs d’abonnements de magazines, en porte-à-porte. Définitivement pas la meilleure astuce pour se faire de l’argent, mais chacun de ces apprentis commerciaux, plein de bagouts, rivalise d’ingéniosité pour refourguer leur produits. Le meilleur d’entre eux est Jake (Shia LaBeouf). C’est son charme, son insolence et son apparente liberté qui va pousser Star à les suivre sur les routes, à bord de leur mini van. Andrea Arnold dresse un portrait réaliste mais poétique d’une génération désabusée, sans rêves ni objectifs. Long de presque 3 heures, American Honey est un road trip féroce, violent et cruellement cynique. Un film majeur du cinéma, un futur classique dans lequel explosent tout le talent et le magnétisme de Shia LaBeouf.

Notre flop 3

1 – A Cure for Life de Gore Verbinski

Après l’échec de son précédent film Lone Ranger (2013), Gore Verbinski revient sur les écrans avec un film des plus mauvais… Dans A cure for Lifele jeune Lockhart (Dans DeHaan) se retrouve coincé dans un centre de bien-être en Suisse. Les apparences sont idylliques et les pensionnaires (de vieux évadés fiscaux) ont l’air de s’y plaire, profitant d’un fameux traitement, censé les guérir de quelque chose. Le héros, bien décidé à percer les mystères du lieu, se retrouve souvent de sales draps… Tortures dentaires, soins aux anguilles… Gore Verbinski nous a sorti un scénario abracadabrant, sans intérêt, sans frissons, grotesque et ridicule. Reste la photographie, sublime, de Bojan Bazelli, obsédé par les reflets et la lumière. Un joli écrin vide.

2 – Seuls, de David Moreau

Adaptation de la bande-dessinée de Fabien Vehlmann et Bruno GazzottiSeuls met en scène cinq jeunes livrés à eux-mêmes dans un monde vidé de ses habitants. À son réveil, Leila (Sofia Lesaffre) se retrouve seule dans la ville et l’ambiance est à la Walking Dead. Que s’est-il passé ? Notre héroïne finit par tomber sur quatre autres adolescents : Dodji, Terry, Yvan et Camille. Ensemble, ils tenteront de percer le mystère… Clairement adressé à un jeune public malgré son scénario très sombre, les cinq personnages n’échappent pas à la caricature : le gros dur taiseux, le riche fils à papa, la timide à lunettes, la leader charismatique… Pourtant, en dépit de leur caractère et de leurs différentes origines sociales, ils apprendront que l’union fait la force, pour combattre le fascisme et l’extrémisme.

3 – Rock’n’Roll de Guillaume Canet

Pour son nouveau film, Guillaume Canet s’amourache de la comédie potache et trouble la frontière entre fiction et réalité. Le réalisateur-acteur incarne son propre rôle, celui d’un homme épanoui dans sa vie privée et professionnelle. Jusqu’au jour où, sur un tournage, une jeune comédienne de vingt ans sa cadette lui apprend qu’« il n’est pas très rock ». Piqué au vif, l’artiste va alors employer tous les moyens pour prouver à son entourage qu’il n’est pas ringard. Si quelques trouvailles (scénaristiques et visuelles) arrachent des sourires voire quelques rires, le résultat est très en deçà des promesses annoncées. L’auto-dérision omniprésente de Canet et de sa compagne (Marion Cotillard) ne convainc pas toujours et finit par lasser sur la longueur.

Les autres sorties du mois

Un jour dans la vie de Billy Lynn, de Ang Lee

Tourné en très haute résolution et à une fréquence inédite de 120 images par seconde, le dernier film d’Ang Lee (Tigre & Dragon, Le Secret de Brokeback Moutain, L’Odysée de Pi) déconstruit la figure du héros et l’image de la machine hollywoodienne. Rapatrié avec sa compagnie aux États-Unis, un jeune soldat va être célébré en héros à l’occasion d’un match de football. Très vite, l’événement sportif et médiatique va prendre une tournure grotesque et cruelle. Ce serait une erreur de réduire Billy Lynn à sa simple prouesse technologique (que les spectateurs français n’auront pas la chance d’expérimenter, faute de salles équipées). Le cinéaste taïwanais signe une œuvre anti-guerre virtuose avec pour interprète principal, le bouleversant Joe Alwyn. Face à autant de qualités, l’indifférence totale et l’échec commercial que suscite le film n’en paraissent que plus injustes.

Jackie, de Pablo Larraín

Déjà auteur de l’engagé et poétique Neruda sorti le mois précédent, Pablo Larraín s’intéresse à un tout autre mythe. Celui de la First Lady et veuve Jackie Kennedy. Dans une temporalité déconstruite, le long-métrage se concentre sur les jours fatidiques qui ont suivi l’assassinat du président américain. Présente dans toutes les scènes, l’épatante Natalie Portman incarne une femme complexe voire insaisissable. Entre de remarquables scènes de reconstitution et de véritables archives, l’œuvre ne cesse d’interroger l’identité de cette épouse, cette mère, cette femme détruite et pourtant constamment médiatisée. Aux antipodes d’un Neruda qui brillait par ses envolées lyriques et son audace,  Jackie étonne par son classicisme, sa distance et sa froideur. De quoi laisser le spectateur entre perplexité et fascination.

Loving, de Jeff Nichols

Jeff Nichols est sans douter l’un des plus grands cinéastes de sa génération (Take Shelter, Mud, Midnight Special)Il créé une nouvelle fois de plus la surprise avec sa romance, un genre qu’il n’avait jamais abordé jusque là, Loving. Dans ce long-métrage, il met en scène un couple mixte, Mildred et Richard Loving, coupables de s’aimer dans une Amérique ségrégationniste. Mariés à Washington mais vivant en Virginie, les deux sont contraints à l’exil, pour éviter la prison. Histoire vraie, leur combat pendant le Mouvement des Droits Civils aux États-Unis aboutira au décret « Loving vs Virginia », autorisant désormais l’union des couples mixtes. Évitant les facilités, le réalisateur sublime ce combat par un traitement distancié, presque froid et surtout très réaliste. Dans ce film, tout en douceur, les émotions sont retenues, à l’image de ses héros, magnifiés par les acteurs Ruth Negga et Joel Edgerton. Jeff Nichols a l’art et la manière de raconter de belles histoires, et en plus, il sait s’entourer des plus grands. L’un des meilleurs films du mois.

L’Indomptée, de Caroline Deruas

Reçues au Concours de l’Académie Française, Camille (Clotilde Hesme) et Axèle (Jenna Thiam) vont développer leurs projets créatifs lors de leur année de résidence à la Villa Médicis. Alors que tout semble les opposer, les femmes vont progressivement se rapprocher. Mais la personnalité instable et fantasque d’Axèle soulève des questions au sein de la communauté. Pour ne rien arranger, la jeune artiste se retrouve bientôt confrontée aux fantômes des lieux, lors de ses promenades nocturnes. À mi-chemin entre le rêve halluciné et le drame intime, le long-métrage de Caroline Deruas séduit par ses choix esthétiques et son mélange des genres. Mais L’Indomptée témoigne avant tout d’un amour – un brin obsessionnel – de sa réalisatrice pour l’imposante Villa Médicis, personnage principal de cette aventure surréaliste.

Dans la forêt, de Gilles Marchand

Pour les vacances d’été, Tom (Théo Van de Voorde) et son frère aîné Benjamin (Théo Van de Voorde) partent en Suède retrouver leur père. Froid et solitaire, ce dernier est convaincu que Tom est doté de dons surnaturels. Lorsqu’il leur propose une randonnée en forêt dans le Nord du pays, les enfants sont loin de s’imaginer que l’expédition tournera au cauchemar. Dans les bois obscurs, une présence menaçante les guette… Le troisième film de Gilles Marchand (Qui a tué Bambi ?, L’Autre Monde) brille par son ambiance anxiogène et ses interprètes aussi fascinants qu’inquiétants. Dans le sillage d’un Shining ou d’un Sixième Sens, le film explore la solitude d’un enfant spécial, doté d’une étonnante clairvoyance sur le monde des adultes et le surnaturel. Si Dans la forêt parvient à réveiller nos peurs les plus profondes, elle se révèle plus décevante quant à sa conclusion trop incertaine.

Split, de M. Night Shyamalan

Atteint de troubles de la personnalité multiple, Kévin a déjà révélé vingt-trois identités distinctes, dont certaines mal intentionnées. Lorsque l’une d’entre elles le pousse à kidnapper trois adolescentes, l’homme dérangé va peu à peu libérer une vingt-quatrième entité, plus dangereuse que toutes les autres. Alors que sa carrière semblait déjà toute enterrée, Shyamalan déjoue une nouvelle fois les attentes et prouve qu’il n’a rien perdu de ses talents de conteur. Pour ce retour en grâce, il retourne à ses premiers amours. Entre le thriller retors et le film-cerveau, Split s’envisage comme une construction mentale complexe et échevelée. Le résultat ? Un long-métrage angoissant parfois grotesque, dans lequel James McAvoy (Kévin) et Anya Taylor-Joy (Casey) incarnent à merveille un duel de monstres malicieux, et ce, dès les premières brillantes minutes.

Gimme Danger de Jim Jarmusch

Récemment auteur du tendre et poétique Paterson, Jim Jarmusch retrace la genèse, le succès et les frasques des Stooges, précurseurs du punk-rock. Dans ce documentaire passionnant bien que classique, le réalisateur s’efface pour mieux laisser toute la scène à l’inénarrable Iggy Pop et ses compères provocateurs. De leurs débuts à Détroit à leur reformation en 2003, Gimme Danger alterne efficacement entre les témoignages de « l’Iguane », les images d’archives et des animations inattendues. Les (anciennes) interviews des membres disparus viennent apporter une touche mélancolique à l’ensemble. Le spectateur (re)découvre alors la signification d’une « vie rock », ponctuée d’excès en tout genre et intemporelle.

Yourself and Yours de Sang-soo Hong

Peu connu du grand public, le Sud-coréen Sang-soo Hong n’en reste pas moins un cinéaste prolifique (un film par an, en moyenne). Pour son dernier long-métrage, le réalisateur explore les troubles de l’amour et la relation complexe entre hommes et femmes. Lors d’une dispute avec sa petite amie Minjung (Lee Yoo-Young), Youngsoo (Kim Ju-Hyeok) apprend que cette dernière a pour habitude de se faire aborder par de nombreux hommes dans les bars du quartier. Digne d’une tendre farce, le film glisse avec subtilité vers un registre plus fantastique. Imperturbable, la jeune femme ne reconnaît en effet jamais les hommes qu’elle retrouve et semble (volontairement ?) oublier ces rencontres fortuites. Le paradoxe ne sera jamais éclairci mais on en ressort séduit, amusé.

Le Concours de Claire Simon

La réalisatrice française délaisse les grands espaces verts du bois de Vincennes (Les bois dont les rêves sont faits) et donne à voir un autre monde tout aussi passionnant : celui de la Femis, prestigieuse école de cinéma à Paris. Se concentrant sur les différentes étapes fatidiques du concours d’entrée, le documentaire livre un regard touchant et humain sur le monde du cinéma, entre l’étude anthropologique et le témoignage générationnel. Refusant de s’attarder sur le cas particulier, la caméra délaisse vite les milliers de candidats et préfère s’attarder sur les bien souvent cocasses délibérations du jury. De ces échanges révélateurs, le spectateur découvre que le facteur humain prime avant tout sur un système de notes distant et insensible. Quitte à soulever des questions éthiques plus générales à propos de notre société.

Brothers of the Night de Patric Chiha

Pour son troisième long-métrage, Patric Chiha suit les errances nocturnes de jeunes Roms bulgares, prostitués dans un bar de Vienne. Vraisemblablement inspiré par l’imagerie gay old school et le cinéma de Fassbinder (Querelle), le réalisateur autrichien truffe son documentaire d’artifices et de fantasmes au charme suranné. En découle un curieux objet, entre la fiction et le documentaire onirique, où les anecdotes glauques et crues se mêlent aux témoignages mélancoliques et innocents. Derrière le tapin quotidien et les silhouettes frimeuses se cachent des destins souvent bouleversés, poussés à l’exil. Une portrait fantasmatique et visuellement audacieux.

Sac la mort d’Emmanuel Parraud

À la Réunion, Patrice (Patrice Planesse) partage son quotidien entre l’alcool et des errances défaitistes. Lorsque la tête de son frère est retrouvée par la police dans un champ de cannes, l’homme fuit la réalité, les responsabilités et sombre peu à peu dans la folie. Pour ce premier film tourné en créole réunionnais, Emmanuel Parraud signe un récit à l’imaginaire intense, rarement vu dans le cinéma français. Servi par d’excellents comédiens la plupart non professionnels, le long-métrage décrit une vie, en toute immobilité et impuissance. Et dévoile les stigmates d’un héritage colonial encore incandescent. Entre fiction et chronique sociale, le film surprend et ne répond jamais aux attentes du spectateur. Les gestes et les paroles attendus sont finalement éludés, presque évités. Ne reste que la souffrance d’un homme incompris et incompréhensible.

Lion de Garth Davis

Présenté comme « le nouveau Slumdog Millionaire », le long-métrage de Garth Davis s’inspire d’une fabuleuse histoire vraie. Celle d’un petit garçon de cinq ans, Saroo, séparé de sa famille après un malheureux incident. Perdu, l’enfant se confronte à la jungle et la cruauté d’une ville comme Calcutta, avant d’être adopté par un couple australien. Vingt-cinq ans plus tard, l’homme (interprété par Dev Patel révélé par…Slumdog Millionaire) décide de partir en quête de son passé. Avec surprise, Lion évite la plupart du temps les écueils du mélodrame larmoyant. Classique et un peu trop sage, cette fresque vaut surtout pour son émouvante réflexion sur les relations filiales. Attendu mais efficace.

Les Fleurs bleues de Andrzej Wajda

Œuvre posthume du réalisateur polonais Andrzej Wajda (mort en octobre 2016 à l’âge de 90 ans), Les Fleurs bleues suit l’artiste Władysław Strzemiński, figure majeure de l’avant-garde de la peinture moderne, et opposant au régime communiste. Dans ce drame poignant quoiqu’un peu académique, le réalisateur filme la résistance et la bravoure d’un artiste éprouvé par la censure des autorités, prêtes à détruire toutes ses œuvres. La mise en scène précise et les plans exigeants conjuguent brillamment art et politique. Le film glisse alors vers une mise en miroir percutante, à une époque où l’état polonais renoue avec la prohibition et l’austérité.

Madame B. Histoire d’une Nord-Coréenne de Jero Yun

Dans ce film documentaire bouleversant, le réalisateur Jero Yun filme le quotidien d’une anonyme nord-coréenne, partie rejoindre sa famille réfugiée en Corée du Sud. Vendue de force à un paysan chinois par ses passeurs, cette dernière devient entre autre trafiquante et entreprend un long périple qui la fera traverser la Chine, le Laos et la Thaïlande. Si l’œuvre met en lumière la détresse des clandestins à la merci de passeurs sans scrupules, le discours géopolitique s’efface au profit d’un portrait d’une femme forte, entre résilience et désir de (sur)vivre. On en ressort inévitablement ému mais aussi confus, tant la richesse des péripéties semble tout droit sortie d’une fiction scénarisée.

Et vous, quels ont été vos coups de cœur et vos déceptions du mois de février ?

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13 commentaires sur « La revue ciné de février »

    1. Merci beaucoup Salomette, c’est gentil ! 🙂
      Et je te remercie aussi pour ta remarque. Je constate en effet un problème de police pour ce paragraphe dans l’article. Bizarrement, rien n’est à signaler dans le back-office, tout semble normal. Je vais voir ce que je peux faire en rentrant. Merci encore. 😉

      Aimé par 1 personne

  1. Belle synthèse du mois, en accord avec vous sur la plupart des films (je n’ai pas vu malheureusement le Ang Lee, et le Claire Denis, pas sortis sur nos écrans provinciaux). Et encore bravo pour votre remarquable boulot.

    Aimé par 2 people

  2. J’adore les notes cinéma bilan du mois ! mon gros coup de cœur c’est « Silence », Scorsese m’a épaté avec ce film qui conjugue tout ce que j’aime dans son cinéma ! Le loving de Jeff Nichols est chouette aussi mais Silence reste mon préféré. Sinon j’ai vu le « fences » de et avec Denzel Washington et Viola Davis. Deux acteurs épatants pour un film touchant quoique très bavard (mais bon c’est du « théâtre filmé » en quelque sorte). Le Split je vais le voir prochainement aussi. Le mois de Mars me vois attendre avec passion le nouveau James Gray « The lost city of Z ».. on croise les doigts ! belle journée à toi Simon et à Camille 🙂 🙂

    Aimé par 2 people

    1. Merci Frédéric ! 🙂
      Oui « Silence » est un gros coup de cœur pour la part. Rien à redire !
      Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller voir « Fences ». J’hésite…mais ta chronique m’a convaincu. 😉
      Belle journée à toi !

      Aimé par 1 personne

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