Game of Thrones : le bilan de la saison 6

L’hiver est (enfin) arrivé ! Le dimanche 26 juin, la sixième saison de Game of Thrones nous a gratifiés d’un épisode final certes sans surprises mais explosif et époustouflant. Alors que la série s’enlisait dans un schéma narratif paresseux depuis deux années, les scénaristes semblent avoir repris du poil de la bête et ont écrit l’une des meilleures saisons depuis le début de la série. Concluant de nombreuses intrigues et offrant des retours très attendus, les nouveaux épisodes ont surtout placé les femmes au cœur du jeu de pouvoir. Un bilan s’imposait donc. Au programme : résurrection, vengeance, foi et quête d’identité. Attention, risque de spoilers !

Attendue chaque année comme le messie du petit écran, Game of Thrones revient cette fois-ci avec une sixième saison déterminante. Cette dernière marque en effet la rupture avec les livres de George R. R. Martin. Pour la première fois, la série prend de l’avance sur son modèle littéraire et cela se ressent dans le rythme et l’écriture des nouveaux épisodes. Sans se détacher complètement de sa structure habituelle (des premiers épisodes d’exposition, un épisode 9 épique et funeste avant un final plus posé), la nouvelle cuvée n’hésite pas à prendre des risques notamment avec un épisode 5 riche en révélations (« Hold the Door ») mais surtout un final plus long (69 minutes), plus dense et plus dévastateur (probablement l’épisode le plus meurtrier de toute l’histoire de Game of Thrones). Jamais un final n’avait été aussi flamboyant et maîtrisé.

Dans l'épisode 5 ("Hold The Door"), Bran (Isaac Hempstead-Wright) est vite repéré par le Roi de la Nuit. Le royaume de Westeros se retrouve ainsi en grand danger. © HBO distribution
Dans l’épisode 5 (« Hold The Door »), Bran (Isaac Hempstead-Wright) est vite repéré par le Roi de la Nuit. Le royaume de Westeros se retrouve ainsi en grand danger. © HBO distribution

Pourtant le pari était loin d’être gagné. La série ne peut plus vraiment surprendre ses spectateurs désormais habitués aux scènes chocs et aux exécutions arbitraires et inattendues de personnages appréciés. Et formellement, la nouvelle saison ne déroge pas à la règle. Des facilités scénaristiques aux ellipses arrangeantes (les personnages semblent se déplacer de région en région à la vitesse de la lumière), les frustrations et les zones d’ombre ne manquent pas. Mais ces dernières sont compensées par la conclusion de certains arcs narratifs longuets, amorcés par la saison précédente (la formation d’Arya, l’intrigue du Grand Moineau à Port Réal, la reconquête des Dothrakis et de Mereen par Daenerys). Jusqu’ici isolés, les destins des personnages clés de la série se retrouvent plus liés que jamais et on assiste enfin à l’avancée des intrigues centrales. Le danger est imminent : les White Walkers s’apprêtent à envahir le Nord du royaume et la grande bataille se prépare.

La saison des retrouvailles, des retours et des alliances

Consciente de son échéance imminente, Game of Thrones coupe court à la longue attente des fans et comblent même leurs expectations les plus folles. Dès l’épisode 2, Jon Snow (Kit Harrington) revient d’entre les morts avant de retrouver sa jeune demi-sœur Sansa (Sophie Turner) dans l’épisode 4. Jusqu’ici les personnages de la série (et particulièrement les membres restants de la famille Stark) ne cessaient de se rater constamment et les occasions manquées ne se comptaient plus. Mais pour la première fois, les spectateurs ont droit à de retrouvailles émouvantes, véritable moment de répit dans un royaume déchiré par les trahisons et les déconvenues. Meurtrie, la fratrie Stark ne s’était pas retrouvée depuis la première saison. Arya (Maisie Williams) et Bran (Isaac Hempstead-Wright) continuent de suivre leur quête mais le recoupement de leurs arcs n’a jamais paru aussi proche.

Pour la première fois depuis la saison 1, Sansa Stark (Sophie Turner) et Jon Snow (Kit Harrington) se retrouvent. Les deux aînés restants de la fratrie vont devoir s'allier pour reconquérir leurs terres et sauver l'honneur de leur Maison. © HBO distribution
Pour la première fois depuis la saison 1, Sansa Stark (Sophie Turner) et Jon Snow (Kit Harrington) se retrouvent. Les deux aînés restants de la fratrie vont devoir s’allier pour reconquérir leurs terres et sauver l’honneur de leur Maison. © HBO distribution

Pendant ce temps, les retours ont également rythmé cette saison. Laissé pour mort à la fin de la saison 4, Le Limier/ Sandor Clegane réapparaît tandis que Rickon, le benjamin de la famille des Stark, est capturé par Ramsay Snow après deux années d’absence. Littlefinger revient également plus désireux que jamais de conquérir Sansa et le Trône de Fer. Plus au nord, Benjen Stark prête main forte à son neveu Bran. Ces multiples réapparitions  démontrent une nouvelle fois les relations complexes et pourtant si passionnantes de Westeros. Le jeu du trône va prendre fin et les alliances se multiplient. Alors que les Lannister tentent de maintenir leur assise, les Stark récupèrent enfin Winterfell. Daenerys  (Emilia Clarke) multiplie quant à elle les pactes (d’abord avec les Greyjoy avant de recevoir l’aide de Dorne et de la maison Tyrell) et se constitue une importante flotte. La jeune femme entre enfin dans la Cour des Grands.

Les femmes mènent le jeu

La sixième saison brille par une écriture toujours aussi fine de ses personnages. Notamment féminins. Si Daenerys l’Imbrûlée, la guerrière Brienne ou l’intrépide Arya restent des références explicites en matière de « girl power », cette année constitue un véritable pied de nez aux récurrentes accusations de sexisme et de misogynie dont la série a toujours été l’objet. Dans ce nouveau chapitre, le spectateur rencontre Lyanna Mormont, la petite reine « badass » de l’Île-aux-Ours, assiste à la prise de Dorne par Ellaria Sand et ses filles bâtardes. Longtemps violentées, affaiblies et bafouées, les femmes de Westeros prennent ici le pouvoir et se montrent meilleures stratèges que leurs homologues masculins. En témoigne l’épisode 9 (« the Battle of The Bastards ») réalisé par Miguel Sapochnik, qui a également œuvré sur le dernier épisode « The Winds of The Winter ». Non seulement il offre l’une des séquences les plus épiques de la saison et mais il cristallise surtout la transformation de Sansa, amorcée à la fin de la quatrième saison.

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Longtemps restée en retrait et passive, Sansa Stark (Sophie Turner) opère une métamorphose déterminante dans cette nouvelle saison. Il y a fort à parier que la jeune femme jouera un rôle central pour la prochaine saison. © HBO distribution

Interrogée lors de la promotion de la nouvelle saison, l’actrice britannique Sophie Turner avait affirmé que la saison 6 serait celle de la jeune Stark. La nouvelle interprète de Jean Grey dans X-Men : Apocalypse ne nous a pas menti. La jeune fille naïve, innocente et ô combien agaçante de la première saison n’est plus.  Battue et violée dans la saison précédente, Sansa est résolument le personnage le plus résilient de Game of Thrones. Après avoir survécu à une traumatisante lune de miel et aux violences répétées de son époux Ramsay Bolton (Iwan Rheon), la jeune femme est maintenant déterminée à se venger. Si le neuvième épisode oppose les dits « bâtards » sur le terrain, c’est finalement Sansa qui tire son épingle du jeu et permet la victoire des Stark. Plus maligne et réaliste que son demi-frère Jon, la jeune femme se montre aussi plus froide face au sort de Ramsay. Dans une scène aussi symbolique que violente, l’un des personnages les plus détestés de la série disparaît sous les yeux de son épouse métamorphosée.

Plus au sud, Cersei Lannister (Lena Headey) laisse éclater sa folie vengeresse dans un bain de sang politique. Éteinte et avilie depuis sa « Marche de la honte », le personnage le plus complexe et ambigüe de la série embrasse pleinement sa cruauté. Dans une séquence d’ouverture (cf. le final « The Winds of the Winter ») bluffante de maîtrise et rythmée par l’excellente partition de Ramin Djawadi, la Reine Mère élimine ses nombreux ennemis (le Grand Moineau et sa rivale Margeary Tyrell) et fait littéralement embraser la capitale. Cette vengeance ne se fait toutefois pas sans dommage collatéral : le jeune et naïf roi Tommen Baratheon, assiste impuissant au plan machiavélique de sa mère et meurtri, finit par se jeter de la fenêtre du Red Keep. La prophétie annoncée par la sorcière Maggy en début de saison 5 s’accomplit alors : Cersei aura perdu tous ces enfants. Un sacrifique qui lui permet de prendre enfin le Trône qu’elle convoitait depuis toujours. Du moins, jusqu’à ce qu’une autre reine, plus jeune et plus belle (Daenerys) vienne lui prendre sa place ?

La sixième saison est celle de la vengeance pour Cersei Lannister (Lena Headey). La Reine Mère parvient à se débarrasser de tous ses ennemis à Kings Landing et accède au Trône de Fer. © HBO distribution
La sixième saison est celle de la vengeance pour Cersei Lannister (Lena Headey). La Reine Mère parvient à se débarrasser de tous ses ennemis à Kings Landing et accède au Trône de Fer. © HBO distribution

Une quête d’identité(s) plus que de pouvoir

Dans Game of Thrones, tout est une question d’identités. Si la soif de pouvoir n’est pas l’enjeu névralgique la série, la famille et la légitimité en demeurent les grands piliers. Après une longue attente et construction, nos héros découvrent, assument et revendiquent leurs origines comme marqueurs identitaires. Depuis près de deux saisons, Arya Stark s’emploie à perdre son identité et à devenir une « Sans Visage » mais une incursion théâtrale va bouleverser ses motivations. La jeune fille décide alors de reprendre sa quête de vengeance et rejoint Westeros pour éliminer Walder Frey, responsable des « Noces Pourpres », durant lesquelles la mère et le grand frère Stark ont péri. Une scène cathartique durant laquelle l’héroïne déclare à son ennemi : « Je suis Arya Stark. Sachez le, la dernière chose que vous verrez, c’est le sourire d’une Stark vous regardant mourir ». Cette sixième année nous rappelle ainsi à quel point les personnages ne peuvent échapper à leurs racines et à leurs destins.

De son côté, Daenerys ne cesse d’énoncer son titre à rallonge comme pour rappeler ses considérations (le Trône, l’abolition de l’esclavage) et surtout sa légitimité. Lassantes, ces présentations ne sont pourtant rien d’autre que l’effigie de Game of Thrones. L’affirmation du pouvoir s’efface au profit de celle de l’identité, comme dans cette scène touchante où Daenerys nomme Tyrion Lannister (Peter Dinklage) « Main de la Reine ». Plus qu’un titre de noblesse, cette consécration symbolise pour le nain le plus célèbre de Westeros une marque de reconnaissance. Pour la première fois, on le considère et l’apprécie à sa juste valeur. Au Nord, la plus grande révélation concerne Jon Snow. Dans une séquence clé du dernier épisode, George R. R. Martin et les scénaristes confirment enfin une hypothèse prisée des fans : « J = R + L ». Jon Snow ne serait donc pas l’enfant de Ned Stark mais de sa sœur Lyanna Stark et du prince Rhaegar Targaryen qui n’est autre que le frère de Daenerys. Une découverte qui risque d’asseoir un peu plus son importance et son droit en tant que prétendant au Trône de Fer et qui lie surtout la Maison Stark à la dynastie Targaryen.

À Mereen, la relation entre Daenerys (Emilia Clarke) et Tyrion (Peter Dinklage) prend une tournure touchante. © HBO distribution
À Mereen, la relation entre Daenerys (Emilia Clarke) et Tyrion (Peter Dinklage) prend une tournure touchante. © HBO distribution

La saison 6 s’achève dans une trinité de consécrations fortes : dans une séquence vibrante, Jon Snow devient le roi du Nord sous le discours enflammé de la très jeune Lyanna Mormont (nouvelle chouchou du public). À Kings Landing, Cersei telle une « Mad Queen » accède temporairement au pouvoir sous les yeux inquiets de son frère et amant Jamie. Daenerys, mère de Dragons et Briseuse de Fers, se dirige avec son immense armée et ses nombreux alliés vers Westeros. Une nouvelle ère commence pour Game of Thrones  et l’échiquier se précise pour une septième saison très prometteuse. On a beau déplorer la surmédiatisation et la surestimation de Game of Thrones, cette dernière n’en reste pas moins un pur produit de divertissement, qui après six saisons, offre encore de beaux moments, tantôt dramatiques tantôt épiques. Les onze prochains mois vont être très longs.

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19 commentaires sur « Game of Thrones : le bilan de la saison 6 »

  1. On a eu le droit à une très belle saison cette année ! Sûrement, ma saison préférée ! La saison 6 m’a comblée, et je dois dire que la bataille entre les « bâtards » du Nord, et le final de la saison, sont juste épiques ! De plus, j’aime beaucoup que durant cette saison, se soit les femmes qui sont réellement au pouvoir dans la série (à part Margeary Tyrell qui a perdu de sa superbe cette saison) ! 🙂

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      1. C’est ce que je pense aussi ! 🙂 Les producteurs n’ont plus qu’a menait l’histoire jusqu’à la fin choisi par l’auteur, mais entre deux, ils sont plus libres de leur choix maintenant ! 😉

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  2. Je n’ai pas lu ta chronique parce que je n’ai pas encore vu cette saison (je ne savais pas s’il y avais des spoilers ^^)
    Je viens de finir la saison 5 que j’ai bien apprécié et j’ai plus que hâte de découvrir cette saison 6!! J’en entends tellement parler partout!! Notamment de ce final qui a eu l’air de surprendre beaucoup de monde … Je veux le voir!! ^^

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  3. J’ai moi aussi vraiment aime cette saison! Le final est sublime! Je ne pense pas que Jamie va pardonner a Cersei la mort de Tomen… Cela promet une prochaine saison interessante! Et contente de voir Arja « rennaitre! Elle m’ennervait avec son « a girl is no one »!

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  4. Je partage amplement ton analyse et le final! Mais quel final! Sublime avec sa musique, les personnages féminins mis en valeur, les dénouements, etc… Une superbe saison 6! Comme tu le dis, ça va être long 11 mois. Et on ne peut même pas se consoler avec les romans! Soupirs!

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  5. Je n’ai pas trouvé l’ensemble de cette saison exceptionnelle… A titre de comparaison, j’ai largement préféré la cinquième, je pense (un peu comme pour Walking Dead)(je me sens seule, ahah).

    Dans cette saison 6, tout est « trop » précipité » (le plus irritant étant constitué par des personnages qui transplanent d’un lieu à l’autre)(je n’ai pas d’autres explications pour Varys qui fait Meereen-Dorne-Meereen en trois quarts d’heure). On n’a pas le temps de respirer ni de profiter, finalement… Je sais bien que la fin se rapproche, mais il y a un côté « bâclé » qui m’a dérangé sur certains épisodes (et ne parlons pas de Baelish qui continue de se déplacer à la vitesse de la lumière, qu’il soit seul ou avec une armée entière).

    L’épisode final offre par contre une des meilleures scènes que j’ai jamais vue (dommage que ça ne soit qu’une scène) : la vengeance de Cersei avec le feu grégeois, je m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi meurtrière. Encore qu’avec la musique (absolument parfaite), on se doute que le Grand Moineau va prendre tarif… Au revoir Margeary, tu ne nous manqueras pas vu que tu ne servais plus à rien depuis deux saisons. Concernant la fin de Tommen, là non plus, on s’y attend pas vraiment jusqu’à ce que la caméra se fixe sur le plan de la fenêtre. Et là, on se la prend en pleine figure. C’est d’autant plus traumatisant qu’il n’y a aucune hésitation chez lui (et y’a aucune tristesse chez Cersei non plus mais bon, en même temps, c’est de sa faute vu qu’elle réfléchit jamais).

    Sansa développe enfin son côté sombre, chose que j’attends depuis la première saison (parce que je maintiens depuis six saisons qu’elle a un potentiel de dingue, faut juste passer la crise d’ado et le trauma Joffrey, quoi). Seule interrogation : pourquoi se rallie-t-on derrière Jon, alors qu’on lui reproche sa bâtardise depuis sa naissance, alors que Sansa est fraîche et dispo comme la rosée du matin en tant qu’héritière légitime ? J’veux dire, une gamine de 10 ans à la tête de la maison Mormont, ça choque personne, mais par contre, Sansa Stark… Diriger ? Pouarf, JAMAIS (je trouve ça scandaleux).

    Cela dit, les personnages féminins sont en train de passer au premier plan de partout (Daenerys, Sansa, Cersei, les Vipères à Dorne, Olenna Tyrell qui veut mettre tarif à la maison Lannister…) et ça sent très très bon pour la suite.

    Séquence émotion pour Tyrion qui devient Main de la Reine. Par contre, faudra qu’on m’explique à quel moment on était censé être ému que Daeny abandonne Daario sur place alors qu’il y a jamais eu la moindre once de romance entre eux (en même temps, je trouve ce personnage affreusement antipathique, ça peut jouer)…

    Et vivement que Jaime devienne fratricide.

    Aimé par 3 people

    1. Oui les ellipses et les déplacements des personnages sont mal gérés dans cette saison. C’est probablement l’un des gros points noirs de cette année. Mais c’est aussi parce que la série (et les livres) nous avaient habitués à un rythme différent, plus posé (osons le dire : lent). Il y a clairement là une rupture avec la saison précédente. Mais dans une autre mesure, ce n’est plus tellement gênant de mon point de vue; la série n’a jamais brillé par sa précision sur sa temporalité et développe souvent ses arcs avec un rythme différent. Mais je comprends cette frustration !
      Il est possible que maintenant l’échiquier mis en place, les saisons 7 et 8 (raccourcies) parviennent à trouver le parfait équilibre.
      La saison 5 m’avait paru moins palpitante si ce n’est les derniers épisodes. L’arc narratif d’Arya, l’insurrection à Mereen s’étiraient en longueur par exemple. De même que les scènes à Winterfell.

      Pour ce qui est du dernier épisode, je suis un peu embêté par la disparition de Margaery. Déchue depuis une saison, j’avais personnellement espoir qu’elle revienne avec un plan (comme on nous l’avait suggéré dans l’épisode 8). Sa disposition est brutale, elle avait encore du potentiel et sa dynamique avec Cersei était plutôt savoureuse. Il n’y a certainement pas assez de place pour autant de reines. 🙂

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  6. Raaah quelle saison de malade ! Une grande saison qui ne marque pas uniquement l’histoire de GOT mais aussi celle de la télévision tout simplement ! Certes, c’est vrai que le rythme s’accélère et qu’on perd une certaine notion de temps mais en même temps ça ramait, ce changement de rythme était nécessaire. En tout cas que de l’émotion (entre le retour de Jon chéri, le fameux Hold the door, la bataille de fou, la fin de Ramsay, l’explosion à la Michael Bay… WOOOOOW) et des personnages forts (même si Daenerys me gonfle un peu mais bon).

    Aimé par 2 people

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