Jurassic World : un hommage divertissant et dynamité

Toujours plus grands, toujours plus terrifiants, les dinosaures reviennent sur le devant de la scène dans Jurassic World grâce au réalisateur Colin Treverrow. Sous l’oeil du producteur Steven Spielberg, papa de la saga culte des années 90, ce nouvel opus suit les traces de ses prédécesseurs dans un divertissement drôle et référencé.

Où est passé le Chris Pratt drôle et maladroit de la géniale série américaine Parks and Recreation ?  Après un premier rôle réussi en tant que Star-Lord dans Les Gardiens de la Galaxie, le chouchou d’Hollywood (sinon le mien) revient dans un costume d’Indiana Jones un peu ringard mais très séduisant. Dans la suite de la fameuse franchise, il accomplit un rêve de gosse en incarnant un dresseur de raptors.

Chris Pratt et Bryce Dallas Howard. © Universal Pictures
Owen Grady, dresseur de raptors (Chris Pratt) et Claire Dearing (Bryce Dallas Howard). © Universal Pictures

Dans la lignée des Sam Neil et Jeff Goldblum, le nouvel héros de Jurassic est sexy, a la « cool attitude » et sait (presque) parler aux femmes. Dans Jurassic World, Owen Grady se retrouve confronté à une situation catastrophique dans le parc d’animation géré par Claire Dearing (Bryce Dallas Howard). L’Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, croisé avec d’autres espèces animales et doté d’une rare intelligence, s’échappe audacieusement de son enclos. Elle promet de semer la terreur auprès des 22.000 visiteurs du parc.

Sur les traces de Jurassic Park.

La traque de l’Indominus Rex commence alors, tandis que Claire part à la recherche de ses neveux, accompagnée par Owen. Evidemment, les frères Mitchell, Zach (Nick Robinson) et Gray (Ty Simpkins), poussés par l’âge et l’aventure, partent au delà des limites autorisées du parc sans avoir connaissance du danger ! Le film suit donc un long moment les péripéties de ces deux binômes dans le territoire somptueux de Jurassic World.

Le film de Colin Trevorrow affirme sa parenté à la saga de Spielberg par son scénario mais également par ses multiples références : un des administrateurs Lowery Cruthers (Jake Johnson, irrésistible Nick Miller de New Girl) arbore fièrement un tee-shirt Jurassic Park « acheté 150$ sur Ebay ». Sans oublier le plan sur le fameux insecte qui a permis la mutation, le garage abandonné avec ses jeeps des années 90 qui permettent aux jeunes héros de s’échapper et bien sûr la musique si reconnaissable de Michael Giacchino.

Les deux frères Nick Robinson et Ty Simpkins, livrés à eux-mêmes. © Universal Pictures
Les deux frères Mitchell, Zach (Nick Robinson) et Gray (Ty Simpkins), livrés à eux-mêmes. © Universal Pictures

Jurassic World ou l’art de la surenchère. 

A l’image de la saga originelle, les dinosaures sont toujours plus gros et plus puissants. Le film multiplie les morts et aligne quelques explosions mais la surenchère est surtout du côté de ces créatures. Sans trop dévoiler le combat final, Jurassic World s’apparente aux films de monstres comme King Kong ou Godzilla. La 3D ajoute une réelle valeur ajoutée au film et permet aux spectateurs de se sentir en immersion avec les héros.

Empli d’humour, ce nouvel opus se révèle comme les premiers films, un très bon divertissement familial. Attention tout de même à la « sensibilité des plus jeunes », les dinosaures sont toujours sans pitié. Jurassic World prouve par son côté comique (voulu ou non) qu’il est incontestablement le blockbuster le plus frais et le plus réussi de l’année.

Publicités

12 commentaires sur « Jurassic World : un hommage divertissant et dynamité »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s